L’ARA, la FEDELIMA, la FAMDT, et le COLLECTIF RPM ont le plaisir de vous convier à ce temps d’échange et de production collective.

Les pratiques dites « en amateur » recouvrent une grande diversité de formes, d’usage, de personnes et constituent en ce sens un réel enjeu de société. Toutefois, leur prise en compte est un sujet parfois peu audible dans le secteur des musiques actuelles, tant les questions de développement de projets, de soutien à la filière musicale (du point de vue le plus souvent économique et entrepreneurial) et d’insertion professionnelle monopolisent l’attention de nos réseaux et des politiques publiques mises en place dans les territoires.

Il est pourtant essentiel que la prise en compte de ces pratiques, sources de développement personnel et de lien social, soit considérée comme une illustration concrète du respect des droits culturels des personnes. Il est fondamental que leur dimension émancipatrice soit replacée au cœur des débats !

Qu’en est-il des réalités des pratiques « amateurs », des profils des musicien·ne·s ? Quels accompagnements possibles et projets sont à mettre en œuvre ? Comment garantir les libertés des personnes qui souhaitent s’exprimer artistiquement par la musique, sans projeter d’en faire leur métier ?

Comment, à l’aune des droits culturels, revisiter la césure binaire opérée entre « pratiques en amateur / pratiques professionnelles » et mesurer ce qui se joue au-delà des questions marchandes ou de lucrativité ? Quels sont les enjeux d’une hypothétique structuration des muscien·ne·s amateurs ?
Ces rencontres ouvertes à toutes et à tous (organisations concernées par ces pratiques, représentant·e·s des collectivités publiques et services de l’État, musicien·ne·s, etc.) seront l’occasion d’aborder, de débattre et de travailler collectivement l’ensemble de ces questions. Ces journées ont ainsi l’ambition de poser des perspectives et de formuler des propositions au regard des prochaines élections municipales.

Téléchargez la Synthèse de ces rencontres